Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 15:18

Aujourd'hui, dans 2 collèges différents, 2 aggressions ont eu lieu, perpétuées par des collégiens, des adolescents qui deviendront surement, tout comme leurs camarades ( touchés, indirectement voire directement par ces violences scolaires) lycéens et sans aucun dout citoyens. La violence de ces actes ( un enseignant a été poignardé) incite évidemment le Syndicat Général des Lycéens, principal porte-parole des lycéens ( avec 1 élu lycéen sur 3 au CSE et la majorité des sièges au CNVL), en tant qu'organisation lycéenne responsable, à les condamner tant pour leur intensité que par la nature de l'acte en lui-meme (incompatible  avec les normes et valeurs de toute société), tout en rappellant que ces adolescents sont encore en phase d'apprentissage et que ces actes démontrent qu'ils n'ont pas terminé leur éducation et, en particulier, une intériorisation de certaines normes de notre société . Et, au delà de la forme de ces actes, il faut d'avantage s'interresser à leur fond, afin de prévenir à l'avenir de tels évènements. En effet, ces actes de violence scolaire, en se produisant dans des établissements scolaires, traduisent tout d'abord une perte d'identification des roles essentiels de l'institution scolaire ( à savoir transmission de connaissances, accompagnement de l'épanouissement personnel de chacun, . . . )par ces élèves, ce qui pose un problème fondamental aujourd'hui mis à nu : comment pourrait-on reconnecter l'école avec la société dans laquelle elle est présente en lui redonnant son statut de vecteur de mobilité sociale et de transmission des normes, valeurs et savoir de notre société, aux yeux de tous  ? Car, en commettant ces actes, ces collégiens n'ont surement pas compris le role accompagnateur de l'école (qui doit les ammener vers la citoyenneté et l'age adulte) donc essentiel pour eux, la preuve la plus manifeste étant cette aggression violente par poignard contre un important représentant de cette institution, un professeur. De plus, ces actes de violence scolaire démontrent une nouvelle fois l'inefficacité du tout-sécuritaire du gouvernement, qui remplace postes d'assistants d'éducations et de professeurs par des caméras et des renforcement de  sanctions de tous genres contre tout ( suspensions d'allocations, . . . ), certes démagogiques mais surtout innefficaces : l'éducation n'est pas un champ de bataille ni une zone de non-droit , c'est un lieu d'apprentissages d'épanouissement personnel ! Car, avec un accompagnement humain plus important, ces élèves se seront sans doute sentis plus accompagnés par l'École, donc auraient mieux compris ses fonctions indispensables pour leurs avenirs. C'est pour cela que le SGL demande, afin que de tels actes ne se reproduisent plus, des classes à 25 élèves maximum ( 20 élèves maximum en ZEP) pour un meilleur accompagnement individuel par l'enseignant, une augmentation des postes d'assistants d'éducation pour un meilleur accompagnement des élèves après les cours ainsi que pour les conflits intra-scolaires soient mieux prévenus ainsi que, surtout, l'organisation, comme en finlande il y a quelques années avec succès d'ailleurs, d'un grand débat nationam sur l'École afin qu'elle soit, consuellement, plus efficace, mieux reconnue dans ses fonctions et, principalement, pour avoir la meilleur éducation possible pour un meilleur avenir avec des citoyens plus cultivés, plus épanouis et avec de meilleurs capacités de réflexion et de critiques constructives. M. Chatel, la balle est désormais dans votre camp !

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 15:13


Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy, le président de la République Française, a déclaré vouloir supprimer systématiquement les allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire non-justifié. Cette mesure est déjà inscrite dans la loi sur l’égalité des chances du 31 mars 2006 et est assez inefficace comme en témoigne l’utilisation de cette compétence par les conseils généraux depuis 2006.


De plus, ce dispositif n’est pas pertinent étant donné qu’il sanctionne des familles en mal d’autorité et en grande difficulté (sociale et financière majoritairement), en leur enlevant une source de revenu tout en ne s’intéressant pas au cœur du problème : Pourquoi cet absentéisme ? Car, l’éducation ne se gère pas par des phrases et formules toutes faites. En effet, car la complexité des acteurs des environnements sociaux et culturels font que l’apprentissage de compétences et de connaissances de l’élève est différente en fonction de ses facteurs qui sont propres à chaque individu (parce qu’un élève de ZEP d’une famille dont les parents sont au chômage ne réagira pas dans le cadre scolaire de la même manière qu’un élève d’une famille de cadre dans un lycée prestigieux).


De plus, ces suspensions d’allocations ne résoudront certainement pas un problème d’autorité et de compréhension du rôle de l’école par les parents, responsable de leurs enfants, car cela les incitera certes à ce que leurs progénitures fréquentent un peu plus les établissements scolaires mais sans que ces familles ne comprennent le rôle primordial de l’école pour l’avenir de leurs enfants.


C’est pourquoi, le Syndicat Général des Lycéens, principal porte-parole des lycéens (avec 1 élu lycéen sur 3 au Conseil Supérieur de l’Éducation ainsi que la majorité des sièges lycéens au Conseil National de la Vie Lycéenne), demande à ce que cette mesure présidentielle plus électoraliste que pertinente reste à l’état de paroles et que de vraies mesures pour lutter contre l’absentéisme soient mise en place.


Par exemple, nous proposons l’augmentation du nombre d’assistants de vie scolaire et de professeurs (en rétablissant les postes détruit par des suppressions de postes critiqués autant par la Gauche que par la Droite [d’Olivier Besancenot à Luc Ferry en passant par Marie-George Buffet, François Hollande et Dominique de Villepin]) afin que les élèves soient plus encadrés pour un soutien plus personnalisés, une meilleure formation des personnels éducatifs pour faire face à cet absentéisme ainsi que la création de stages (animé par les chefs d’établissement, psychologues, assistants socials, …) pour les parents dont les enfants sont souvent absent, afin d’aider les familles à trouver des solutions pour que leurs enfants retournent à l’école (comme cela se fait dans l’académie de Nice) et cela dès l’école primaire.


Et, si Monsieur Chatel prouve que ces mesures certes efficaces mais coûteuses ne rentrent pas dans la politique budgétaire de rigueur du gouvernement, Abraham Lincoln lui répondrait, exprimant ainsi notre pensée, « Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance. »

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 15:11

Alors que Jean Jaurès voulait que "l'école laïque de la République assure l'entière et nécessaire liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances" tout au long de la scolarité, nous sommes forcés de constater que l'école de la république ne remplit toujours pas ses devoirs…

Le collectif vigilance laïcité de Maine et Loire et le collectif pour la promotion d'une école publique dans les Mauges regroupant les organisations locales : DDEN - FCPE – FGR/FP - FOL– FSU – JPA – L. D. H.- OCCE - SDEN CGT – SNEP - SNES – SNESUP - SNUipp – Solidarité Laïque – UNSA Education - FCPE s’associant au SGL, le Syndicat Général des Lycéens, s'inquiètent de la situation des lycéens de Beaupréau, chef lieu de canton au cœur d'un territoire des Mauges de 110 000 habitants, qui se trouve sans aucune formation publique du second degré alors qu'il existe dans cette zone trois établissements privés catholiques ! (Deux lycées -professionnel et général- et un collège)

Nous battant sans cesse pour une école laïque et de qualité accessible à tous quelque soit son lieu d’habitation, nous avons a plusieurs reprises demandés l'implantation d'un lycée public ; enfin, le Conseil régional avait dernièrement décidé sa création. Mais le préfet de la région, soumis aux ordres du gouvernement, vient de s'y opposer. Cette politique locale reflète-t-elle les ambitions nationales du gouvernement ?

Après la suppression de la carte scolaire, et l'annonce d'une autonomie des lycées qui vont encore accroitre les inégalités, le débat est lancé. Nous profitons des élections régionales approchant, qui sont pour nous l'occasion de tirer la sonnette d'alarme, pour demander au gouvernement d'agir ! Luc Chatel, porte parole du gouvernement, ancien porte parole de l'Oréal, professionnel de la communication, et accessoirement ministre de l'éducation doit prendre ses responsabilités : fini les belles paroles, il est temps de donner à notre pays une éducation de qualité !

Le Syndicat Général des Lycéens, les parents d'élèves, et les professeurs, appelons a une large mobilisation de laïque et de républicains le dimanche 7 février à Nantes devant la préfecture de région à 15 heures (6 quai Ceineray). Nous exigeons que sur tout le territoire un service public d'éducation de la maternelle à la terminale soit assuré comme l’exige la constitution !

Le Syndicat Général des Lycéens, 1er syndicat lycéen représenté au CNVL, présent au CSE avec un élu sur trois.

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 15:08

Présentation du SGL-Vendée

 
Créée en 2008, l'UNL 85, devenue le SGL-Vendée en janvier 2010 (par fusion entre l'UNL85 et le  SGL85 ), est la 1ère organisation lycéenne de Vendée.

Pourquoi le SGL-Vendée ?

Le lycée est un lieu de vie pour ses élèves, et non uniquement un lieu d'études. Seuls les lycéens peuvent faire reconnaître ce caractère essentiel et caractéristique de nos lycées.

Pour faire reconnaître ce caractère, il est nécessaire que les jeunes se réunissent et se fédèrent pour exprimer leur point de vue et se faire entendre en tant que citoyens et acteurs de la société de demain.

Il faut donc une organisation ayant adopté une démarche syndicale pour défendre les intérêts de tous les lycéens.

Cette organisation doit être au préalable indépendant de toute autre mouvement en vertu de la diversité des points de vue des lycéens. Elle doit de plus être le cadre d'une réelle démocratie pour permettre à tous de s'exprimer et de façonner son propre mouvement, tout comme sa propre réussite scolaire.


Cette organisation c'est bien entendu le Syndicat Général Lycéen-Vendée.
 

Les Principes et valeurs du SGL-Vendée

  • Indépendance : c'est une organisation gérée par et pour les lycéens
  • Egalité, gratuité : accès de tous à l'Education, réussite de tous, etc.
  • Autonomie des jeunes
  • Tolérance : lutte contre les discriminations, etc.

Le SGL-Vendée, au quotidien, dans ton lycée

 

Le SGL-Vendée informe les lycéens quant à leurs droits, les soutient et les conseille en cas de problèmes vis-à-vis de l'administration, dans les conseils de discipline, etc.

Les élus du
SGL-Vendée s'impliquent dans la vie de l'établissement en te représentant dans ton CVL et / ou CA, en faisant vivre des projets comme la création d'une Maison Des Lycéens (MDL), d'un journal lycéen, etc.

Les militants du
SGL-Vendée sont à l'écoute des lycéens au quotidien, les aident dans leurs démarches par rapport à l'administration, etc.

Le SGL-Vendée participe largement à la Lutte contre toutes les discriminations :
- Lutte contre les discriminations homophobes, engagement dans l'inter-LGBT, participation à la marche des fiertés
- Lutte contre les discriminations raciales, co-organisation de la semaine contre le racisme
- Lutte contre les discriminations touchant les handicapés dans l'accès à l'Ecole

Le SGL-Vendée s'engage dans la vie démocratique et dans la santé des jeunes :
- Vie démocratique : campagne à la rentrée 2006 pour l'inscription des lycéens sur les listes électorales, appel au vote des jeunes, mobilisation contre le Front national en 2002, etc.
- Santé : participation à la journée mondiale contre le SIDA, partenariat avec La Mutuelle Des Etudiants (LMDE) pour l'opération un tract/un préservatif, réalisation d'un dossier sur l'intégration du handicap en milieu scolaire, etc.

Le SGL-Vendée est également au coeur du mouvement lycéen :


Dans les mouvements pour la défense des droits lycéens et pour l'émancipation des jeunes :
- Mouvement lycéen contre la loi Fillon en 2005, appel pour une autre réforme de l'Education.
- Mouvement contre le CPE en 2006, pour un véritable droit à l'avenir pour tous les jeunes.
- Mouvement contre la loi LRU en 2007, pour lutter contre la sélection à l'entrée à l'université
- Mouvement contre les suppressions de postes en 2008, pour lutter contre la casse du Service Public d'Education

Le SGL-Vendé informe les lycéens, joue le premier rôle dans le travail de mobilisation dans les lycées quand cela s'impose.


Le SGL-Vendée, une force de proposition

Le SGL-Vendée est également une force de proposition : renouvellement pédagogique (PIA), lycées polyvalents des métiers, Service Public de l'Orientation, gratuité des manuels et trousseaux scolaires dans toutes les régions et par le prêt, augmentation du poids des lycéens dans les décisions (Démocratie Lycéenne), etc.

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